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Saison 2 Épisode 2
Oméga Corp.


Paris, France, 2 semaines plus tard

Dans la salle de réception de l'Elysée, Rosa et Nico discutent armement nucléaire. Il semble que la situation avec la Corée soit toujours très tendue... Une guerre nucléaire pourrait être imminente si la situation ne s'améliore pas. Apparemment la Russie aurait vendu des têtes nucléaires aux coréens. L'aide de l'Europe et de la France notamment serait indispensable aux USA.

Pendant ce temps, Jack et Babette attendent dans une limousine sur le parvis du batîment. Ils s'observaient du coin de l'oeil, se touchaient timidement les mains. En clair, ils avaient envie de baiser quoi! Mais la tronche de cake du Secrétaire d'Etat à l'Agriculture Américain assis en face d'eux le leur empéchait. Celui-ci n'arrêtait pas de déblatérer sur les conséquences de l'augmentation des prix des céréales, que si les gens ne pouvaient plus manger de pain, on courait à la catastrophe tout ça... Jack essaya de placer une petite blague mais ça tomba bien plat. Le gars le regarda d'un air sombre puis continua son discours bien huilée. L'arrivée de Rosa les sauva à temps. Elle remballa le Secrétaire d'Etat en lui disant de prendre la Mercedes noire qui suivait le convoi présidentiel. Le mec rala un peu car ça faisait trois heures qu'il attendait qu'elle finisse sa discussion avec le président français. Rosa le coupa net, elle n'en avait rien à carer pour le moment de l'Agriculture et lui fit signifier que s'il ne se casser pas fissa de la bagnole, elle l'électrocuterai.

Une fois seuls, Rosa donna l'ordre au chauffeur de démarrer. Elle retournait à l'aéroport.

Jack - "Bonne visite ?"

Rosa - "Ça va. Les coréens vont se prendre une bonne centaine de bombes nucléaires s'ils continuent leurs conneries ! Enfin pour l'instant, y'a encore plus grave que ça.. Vous avez le médaillon ?"

Babette (lui tendant l'objet) - "Le voici."

Rosa - "Très bien, merci. Il a une très grande valeur. Je ne peux pas vous dire tout les détails mais croyez-moi sur parole, ce n'est pas seulement de la quincaillerie. Je vous remercie et vous félicite pour cette mission réussie !"

Jack - "C'était un honneur, madame la Présidente."

Rosa - "J'aimerais vous faire rentrer dans mon institut secret. Vous travaillerez tout les deux pour moi seule, vous ne rendrez des comptes qu'à moi, vous aurez carte blanche ainsi que le permis de tuer ainsi que de torturer. Vous serez au dessus des lois."

Jack - "Et quelle serait notre mission ?"

Rosa - "Le but est de sauver la planète !"

Babette - "La planète ou les États-Unis ?"

Rosa - "La planète ! On ne rigole plus maintenant. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de récupérer tout les médaillons sacrés. Il y en a trois en tout. Vous venez d'en récupérer un, c'est déjà bien. Mais celui-là, en fait, on l'avait déjà, on l'avait juste planqué dans une banque à Francfort. Là je vais le ramener aux USA et bien le planquer dans un endroit hyper-sophistiqué."

Jack - "Style l'ordinateur central qu'on voit dans le film Mission Impossible ?"

Rosa - "Ça, en mieux ! Impossible de venir faire la mouche avec un câble au dessus cette fois-ci !"

Babette - "Et ces trois médaillons, ils servent à quoi ?"

Rosa - "Vous le saurez plus tard. En attendant, vous êtes en stand-by. Dès qu'il y a des infos, je vous préviendrais personnellement."

Jack - "D'accord, moins on en sait, mieux on se porte."

Rosa - "Bienvenue à l'Oméga Corporation."

* * *

Générique.

* * *

Paris, France, 3 semaines plus tard

Le couple était tranquillement au lit. Il était 3h du matin et Babette n'arrivait toujours pas à dormir. Elle était inquiète, elle avait les seins tendus... Elle eut alors une nausée, elle courut jusqu'à la salle de bain. Enfin c'est pas bien loin, c'est à 2m dans ce nouveau hôtel pourri... En effet, ils se trouvaient plus au Hilton. Le gouvernement des États-Unis a refusé de payer plus de frais et Rosa et son institut secret ne voulaient pas payer. Jack s'était d'ailleurs énervé car Rosa avait affirmé qu'ils auraient carte blanche. Mais Rosa lui avait rétorqué qu'il fallait aussi qu'ils restent discret et qu'ils fassent quand même des économies. Du coup, ils se retrouvaient tout les deux dans un hôtel minable au sud de Paris. Le bruit des putes en chaleur traversait souvent les murs et les empêchait de dormir. Mais bon, à cet instant, Babette s'en moquait un peu. Elle essayait surtout de se calmer. Elle se lava la bouche après avoir vomi dans la baignoire. Cela faisait plusieurs que ça courait, de plus ses règles étaient en retard... Babette savait ce que ça signifiait... Mais elle avait peur de faire le test.

D'un coup, elle en eut vraiment trop marre. Tandis que Jack ronflait tranquillement dans le lit, elle fit le test.

1 minute plus tard...

Babette - "Jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaack"

Jack se réveilla en sursaut, le flingue à la main (comme toujours).

Jack - "Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?"

Babette - "Oula, fais attention avec ton engin ! Je suis enceinte !"

Jack - "Que...Quoi ?"

Babette - "C'est génial, non ?"

Jack - "Euh oui, oui... yeah, yeAH, YEAH ! Oh, putain, je vais être papa ! De nouveau... Espérons que ça soit pas une fille blonde quand même !"

Babette - "Ça va être géniaaaaaaaaaal"

Tout à coup, le téléphone sonna. Jack décrocha, discuta deux petites minutes et raccrocha.

Babette - "C'était qui ?"

Jack - "Ma présidente. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, l'OC a une piste !"

Babette - "Cool ! Enfin faudra que je me ménage quand même de plus en plus..."

Jack - "Apparemment, une organisation criminelle japonaise du nom de Choupika va transféré un important colis entre Marseille et Paris. Nous devons l'intercepter aux alentours de Lyon. Un homme de l'Oméga va nous aider dans notre mission, un certain Laurent Cassidy !"

* * *

Marseille, France

J&B prirent ainsi l'avion de Paris à Marseille. A l'arrivée, ils devaient retrouver leur contact.

Celui-ci attendait avec une pancarte "J&B". Laurent était un homme assez grand et avait un air de touriste. En effet, son short, sa chemise hawaïenne ouverte au col (pour montrer les poils de son torse et faire macho) et son bob lui donnait cette apparence tranquille. L'appareil photo qui pendait à son cou ainsi que la bandoulière contenant son ordinateur portable montrait aussi qu'il n'était pas très pauvre... il devait avoir une Gold ! Cela se confirma quand ils amena J&B à sa voiture : une Lamborghini Murcilago !

Jack - "Dis donc, t'as une sacré caisse !"

Laurent - "Le métier d'espion paye bien."

Babette - "Cass, c'est quoi ta spécialité ?"

Laurent - "Je suis multi-fonctions. Je sais tuer un homme de mes mains, utiliser un sniper ou un couteau mais en ce moment, je préfère sous-titres des... oups pardon, ça c'est illégal ! Pour l'instant, je préfère m'adonner à l'informatique : traquer les informations sur des réseaux privés, créer des virus internationaux, tout ça quoi ! Mon appareil photo me sert aussi quand je repère des terroristes dans la rue."

Babette (souriant) - "Tu dois pas en repérer tout les jours."

Laurent - "Crois moi, y'en a plus que tu crois !"

Jack - "Tant mieux, encore plus de boulot pour moi ! Je vais pouvoir m'adonner de plus en plus à ma passion..."

Laurent - "Ta passion ?"

Jack - "La torture."

Babette - "Pfff et pourtant tu veux toujours pas qu'on fasse des scéances sado-maso."

Jack - "Et encore moins depuis que je sais que tu es enceinte."

Laurent - "Oh, vous êtes enceinte ?! Félicitations !"

Babette - "Merci, on y va maintenant ?"

* * *

La Lamborghini partit à vive allure de l'aéroport. Laurent se dirigea vers le Vieux Port.

Jack (s'inquiétant) - "Mais, Lau, on va pas pourchasser nos gaillards ? Je croyais qu'ils partaient sur l'autoroute ?!"

Laurent - "Tout à fait, mais ne t'inquiètes pas, d'après mes infos, ils partent qu'à 14h. Cela nous laisse le temps d'aller faire une petit partie de boules puis de boire un petit Pastis."

Babette - "Oh non... Cass, c'était vraiment pas nécessaire ! Jack tient pas l'alcool. C'est une ptite bite !"

Jack - "Han mais fallait pas dire !"

Babette - "Pour ta ptite bite ou ton problème d'alcool."

Jack - "Raaah, je boude tiens !"

Babette - "Ah ces hommes !"

Laurent - "Héhéhé"

Jack - "Pfff, mais c'est même pas vrai, je tiens bien..."

Babette (le coupant) - "Hé ! Je croyais que tu boudais !"

Jack - "Plus maintenant, tiens ! Voilà maintenant je suis énervé, ça va chier."

Laurent - "Garde ton énergie pour traquer ces connards. Là on va jouer à la pétanque, ça demande du doigté."

Babette (marmonnant) - "Aaah, le doigté par contre, c'est un spécialiste..."

* * *

Ils passèrent ainsi la fin de la matinée à jouer à la pétanque puis à boire du pastis 51. Jack était juste un peu éméché, Babette tenait le coup tandis que Laurent semblait sobre (l'habitude sûrement). En sortant, Lau prit en photo une jeune femme qui traversait la rue.

Babette - "Une terroriste ?!"

Laurent - "Non, un beau cul."

Puis ils prirent la Lamborghini et partirent fissa vers l'autoroute ! La course-poursuite pouvait commencer. Jack conduisait tandis que Laurent suivait la position des bandits sur son ordi portable, un satellite suivant leur position depuis le ciel.

Laurent - "Zut, ils sont partis une demi-heure plus tôt ! On va devoir accélérer pour les rattraper !"

Jack - "Pas de problème, j'appuie sur le champignon."

* * *

Près de Lyon, France

Après quelques heures, ils arrivèrent enfin à la vue du convoi. Le van contenant l'objet précieux était entouré de deux grosses Mercedes noire remplies d'hommes (sûrement lourdement armés).

Laurent - "On va passer en mode décapotable ! Babette, prends le bazooka et élimine la voiture numéro 2."

Babette - "C'est laquelle la numéro 2 ?"

Laurent - "Celle derrière le van, pardis ! T'as pas écouté le briefing t'as l'heure ?"

Babette - "Désolé, je devais être concentrée à compter les voitures bleues de l'autre côté de la route. Je m'ennuyais."

Laurent la prit pour une folle, il tourna la tête vers Jack.

Jack - "Ne t'inquiétes pas, c'est normal. Elle est toujours comme ça... un peu spé."

Laurent - "Mum, ben OK alors... Faudras la supporter. Bon en tout cas, je passe en mode décapotable."

Babette - "Sans capote, on est plus en sécurité."

Jack - "Attention aux MST ! Héhé..."

Laurent - "Héhéhé."

Babette - "Héhéhéhé."

Jack - "Héhéhéhéhé."

Laurent - "Lol, vous êtes trop des oufs."

Babette - "Han, le g33k ! Il a dit Lol !

Laurent (vexé) - "Mouais, bon fini de rigoler les loulous, hein ! On va leur exploser cette putain de Merco !"

1 minute plus tard, une Merco noire explosait sur l'autoroute.

Babette - "Yeaaaaaaaaah."

Jack - "Yeaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah."

Laurent - "Bien."

L'organisation du convoi changea alors. Le van changea de direction et prit une bretelle tandis que la première voiture était passé derrière. Maintenant la Lamborghini se faisait bombarder de tirs. Jack zigzagua puis décellera pour laisser la Merco prendre de la distance.

Laurent - "Apparemment, ils vont vers les montagnes maintenant ! Direction la Savoie !"

* * *

Savoie, France

La course poursuite se continuait maintenant sur les routes en S de Savoie. Ça montait et descendait sec. La Lamborghini restait toujours à bonne distance du convoi. Laurent décida alors de lancer une attaque. Jack accélera d'un coup, le V12 de la voiture hurlant à plein poumons. Les hommes de la Merco n'eurent pas le temps de réagir. Babette se leva et leur balança une roquette dans la gueule. La voiture explosa et continua son chemin pour s'écraser dans un chalet alentour. Il ne restait donc plus maintenant que la Lamborghini et le van.

Les lacets s'enchainaient. Le van beaucoup plus lourd avait du mal à tenir dans les virages. J,B&L dans la Lamborghini étaient bien sûr bien tranquille, la vitesse et l'adhérence n'était pas un problème pour cette voiture d'excellence.

Et l'inévitable se produit. Le van dans un virage court se pencha de trop et tomba dans le ravin. La Lamborgini freina à temps. Ils pouvaient maintenant observer le van glisser sur la pente escarpée de la montagne puis s'arrêtait en contre-bas.

Laurent - "Tu crois qu'ils sont morts ?"

Jack - "Pas sûr, attendons de voir."

C'est alors qu'un homme sortit du van ! Il titubait un peu et tenait dans sa main une mallette noire.

Jack - "Fuck ! Vite ! Redescendons !"

Ils firent ainsi demi-tour et redescendirent la montagne.

Ils descendent de la montagne à cheval, tadah

Ils descendent de la montagne à cheval, tadah

Ils desceeeeeeeendent de la montagne, ils desceeeeeeeendent de la montagne....

Ils s'arrêterent auprès du van en feu. Il allait bientôt exploser. Laurent alla courageusement vérifier que toute le monde était bien mort à l'intérieur. C'était le cas. Il s'en alla assez vite avant que le van n'explose. BOUM. Les flammes se propagèrent, illuminant la vallée qui commençait à se faire sombre. En effet, le soleil ne tardait pas à se coucher.

Babette ayant des vomissements, elle resta à la voiture. Laurent et Jack partirent tout les deux à la poursuite de l'homme à la mallette noire.

Ils pouvaient le suivre facilement grâce aux gouttes de sang qui coulaient du bras de l'homme.

C'est alors qu'ils tombèrent sur une main ensanglantée !

Laurent - "Gné ?!"

Jack - "Il sait arracher la main ?!"

Laurent - "Non, il semble qu'on l'a attaqué. Regarde par terre ! C'est comme si on l'avait trainer jusqu'à..."

Du regard, il suivit la longue trainée de sang... elle menait à un chalet. Il était faiblement éclairé, sûrement avec juste des bougies.

Jack sortit son flingue. On n'était jamais trop prudent. Un serial-killer devait rôder dans le coin.

C'est alors que la porte s'ouvrit ! BAM !

Un homme d'une trentaine d'années se tenait là, un fusil à la main, l'air à la fois menaçant et effrayé.

Jack - "Ne bougez plus ! Ne bougez plus ! Posez votre arme, nous sommes des agents fédéraux !"

Laurent - "On est en France, mon coco. On n'est pas en fédération ici !"

Jack - "Ah ouais, merde..."

Pendant un instant, plus personne ne bougeait. Jack et Laurent observaient dans les yeux l'homme qui se tenait devant eux.

Jack - "Qui êtes-vous ?"

L'homme ne répondait pas.

Jack - "Me Com-pre-nez vous ?"

L'homme - "Ui."

Jack - "Ah ! Enfin ! Et alors, qui êtes vous ?!"

Deux gros chiens rouges trottinèrent à ses pieds. Ils levèrent la tête vers leur maître. L'un deux lui lécha la main.

L'homme répondit alors - "Je suis l'Homme aux Chiens Blancs !"

Fin de la partie 1.

* * *

PART 2

* * *

Savoie, France

Laurent - "Mais vos chiens sont rouges !"

Jack - "Surement le sang de l'ennemi ! Réfléchis Lolo ! T'as déjà vu des chiens rouge ?"

Laurent - "Ben j'en vois en ce moment."

Jack - "Héhé, pas faux..."

L'HCB - "Vous avez fini votre discussion ? Bien sûr que c'est des chiens blancs. Ils ont juste attaqué l'ennemi qui se présentait sur mon territoire. Si vous voulez tout savoir, il est mort d'ailleurs. (pause) Vous voulez quoi ?"

Jack - "La mallette noire qu'il détenait."

L'HCB - "Vous êtes des aventuriers ?"

Laurent - "Oui. En quelque sorte..."

Jack - "Pourquoi cette question ?"

L'HCB - "J'ai ouvert la mallette. Je vous la donne que si vous me faites participer à vos prochaines aventures."

Laurent - "Ça peut s'arranger."

L'HCB - "Vous me donnez votre parole ?"

Laurent - "Oui."

L'HCB - "Et vous, le blondinet ?"

Jack - 'Humpf.. j'aime pas qu'on m'appelle le blondinet. Mais oui, je vous donne ma parole."

L'HCB - "Aucun de vous ne s'appelle Sark au moins ?"

Laurent - "Non, moi c'est Laurent Cassidy et lui, Jack Bauer."

L'HCB - "Ok, rentrez dans le chalet."

Il baissa son fusil et fit signe aux chiens de s'éloigner. Il laissa ensuite rentrer J&L.

Jack - "La mallette contient bien un médaillon ?"

L'HCB - "Euh... non."

Jack (étonné) - "Comment ça, non ?"

L'HCB l'amena à la mallette et l'ouvrit. Celle-ci contenait un sceptre égyptien doré.

Jack - "Je ne comprends pas... On était sensé poursuivre un médaillon."

Laurent - "Serait-ce la mauvaise mallette ?"

Jack - "Pourquoi l'aurait-il défendu au péril de sa vie ?"

C'est alors que le téléphone de Jack sonna.

Jack - "Allo ?"

inconnu - "bla bla bla bla"

Jack - "Quoi ?! On a donc fait ça pour rien ?! Vous vous foutez de notre gueule."

inconnu - "bla bla bla bla"

Jack - "Ok, ouais. "

Il raccrocha.

Laurent - "Que se passe-t'il ?"

Jack - "C'était une fausse piste. Ou plutôt un leurre ! Le vrai médaillon est parti vers les Pyrénées."

L'HCB - "Je peux vous accompagner ! Les montagnes, c'est mon domaine."

Jack - "Nan, on n'est plus sur le coup. Une autre équipe de l'O.C. ira sur place."

Laurent - "Qu'est-ce qu'on va faire en attendant ?"

Jack - "On est prié de retourner à Marseille et d'attendre dans ta maison."

Laurent - "Cuite en perspective..."

L'HCB - "Je peux venir ? Vous m'aviez promis."

Laurent - "Là, on parle de cuite, pas d'aventures..."

L'HCB - "Ça me va, héhé. L'aventure viendra plus tard."

Jack - "Très bien, allons chercher ma femme et puis on se casse d'ici."

L'HCB - "Je vais chercher quelques bouteilles de mon crû et des laisses pour mes chiens. D'ailleurs... ça pose pas de problèmes les chiens ?"

Laurent - "Nan, je les adore ! Ils tiendront compagnie à ma chatte Roxie."

Jack - "Babette aurait dit ça, ça m'aurait fait peur..."

Laurent - "Quel esprit pervers !"

L'HCB (du fond de sa cave) - "Du coteau du Layon, ça vous va ?"

Laurent et Jack en choeur - "Parfait !"

* * *

Marseille, France, 4 mois plus tard...

Babette avait bien grossie, à cause du bébé bien sûr, pas à cause de la bière ou des sacrés gueuletons. Il faut dire que ces 4 derniers mois ont été marqués par de longues semaines de cuite... Babette ne buvait pas trop et tenait un peu la chandelle. Elle était SAM en fait...

D'ailleurs, Jack, Laurent et L'Homme aux Chiens Blancs en profitaient bien. Ils n'arrêtaient pas de se torcher comme des trous.

Cette nuit-là, Jack rentra un peu pompette de la soirée. Il coucha Laurent et HCB dans leurs lits respectifs puis rejoignit le lit matrimonial. Là Babette l'attendait.

Babette - "T'as conduit bourré ?"

Jack - "Euh..."

Babette - "Ptain, je savais bien ! Je viens pas et t'es même pas capable de faire ton SAM une fois !"

Jack - "Chui... chui juste pompette."

Babette - "Pompette ! Mon cul !"

Jack - "Oh ouiii ton cul... Viens là ma poulette !"

Babette - "T'es complétement HS !"

Et là elle lui foutu une grosse baffe en pleine tronche. Jack faillit tomber par terre mais arriva à se rattraper à une commode.

Jack (un peu sonné) - "Mais pourquoaaa ?!"

Babette le prit alors par l'oreille et l'amena tant bien que mal dans la salle de bains. Elle alluma la douche, mit sur la température la plus froide possible et place Jack dessous. Il eut un hoquet. Elle ferma la porte, se collant à elle pour pas qu'il sorte. Jack gueulait maintenant. Encore 30 secondes et il était totalement réveillé... Babette le laissa sortir.

Jack - "Mais t'es folle ! Qu'est ce qui te prends ?! On fait ça depuis 4 mois ! T'es jalouse de pas être venue cette fois-ci ? C'était pourtant ta décision !"

Babette - "Oui, je suis jalouse. Oui, j'en ai marre de vous voir prendre des cuites."

Jack - "Pfff."

Babette - "Par contre, j'ai un ordre de mission et c'est pour ça qu'il faut que tu sois réveillé."

Jack - "De l'Omega Corporation ?"

Babette - "Non, du MI5 ?"

Jack - "Les... les anglais ? Qu'est-ce qu'ils nous veulent, ceux là ?"

Babette - "Pfff, oui, bien sûr, l'OC ! Réfléchis 2s ! Tu veux retourner sous la douche ?!"

Jack - "Non, non, continue..."

Et Babette lui expliqua la mission. Elle consistait à aller en Bretagne, à Brest plus précisément. L'OC a retrouvé la trace du médaillon là-bas. Cette fois-ci, il ne s'agit pas d'un leurre, l'info a été vérifié plusieurs fois. Pas de transfert en vue non plus, le colis se trouve sur un yatch dans la rade. Ils devront s'infiltrer sur le bateau et voler le médaillon. Une vingtaine de gardes sont à éliminer.

* * *

Rade de Brest, France

Ils avaient maintenant une belle safe house dans cette belle ville de Brest. Babette allait devoir rester encore une fois en observation tandis que les 3 hommes partaient en mission. Les chiens restèrent bien entendus avec elle. Pas question qu'ils fassent de la plongée sous-marine.

Oui, car les 3 hommes allaient accoster le yatch terroriste par voie sous-marine.

Ils montèrent par l'arrière, éliminèrent quelques gardes avec des flingues à silencieux puis se rendirent à l'intérieur. C'est alors qu'un cri éclata, puis des tirs. Il semblerait que les malfrats étaient à l'avant du yatch.

Après des échanges de tirs virulents, les 3 gentils reprirent le contrôle mais 4 hommes s'échappait en hors-bord.

Jack, Laurent & L'HCB sautèrent dans le deuxième hors-bord et partirent à leur poursuite.

Les terroristes s'échouèrent sur une plage puis coururent jusqu'à leur Mercedes noire.

Une minute plus tard, Jack et cie arrivaient trop tard. Jack arriva quand même à arrêter une Laguna blanche sur la départementale, ils repartirent donc à la chasse au médaillon.

* * *

Sur les routes de campagne bretonnes, France

La Mercedes Noire avancait à une vitesse folle sur la ptite route départementale. 120 au lieu de 90 ! Jack, Laurent & l'H.C.B. essayait tant bien que mal de rattraper leur retard avec la Laguna blanche. Arrivé en haut d'une colline, ils aperçurent au loin un petit bouchon occasionné par un tracteur.

Laurent - "Super, on va les rattraper ! Ils n'oseront quand même pas doubler la vingtaine de voitures !"

Mais à peine avait-il dit ça qu'ils virent la Mercos s'engager sur la voie de gauche et doubler en pleine pente, sans aucune visibilité, toutes les bagnoles derrière le tracteur.

L'Homme aux Chiens Blanc - "C'est des malades ! Ils tentent le tout pour le tout."

Jack - "On doit tenter le coup nous aussi. Sinon, s'ils gagnent leur pari... nous, on est cuit."

Laurent - "Mais t'es fada !"

Pas le temps de discuter, Jack engagea la Laguna dans la voie de gauche. Arrivé à la moitié de la file, ils virent la Mercos dépasser le tracteur et se ranger tranquillement. L'HCB priait à l'arrière de la voiture... Mais cela ne servit à rien. Une R5 bleue déboula vers eux.

Jack - "Fuck !"

Laurent - "Freeeeeeeeeeine"

Jack n'avait pas le temps de freiner puis de faire marche arrière pour se remettre derrière la file de voitures. Il donna alors un brusque coup de volant vers la gauche. Vroooooum. La voiture explosa la barrière en bois du champ et continua son chemin en cahotant un peu dans l'herbe haute où des vaches broutaient paisiblement. Elle levèrent légerement la tête pour observer les nouveaux arrivants. Meeeeeeeeeeeeeuh.

L'HCB - "Heureusement que c'était pas un champ de maïs"

Laurent - "C'est clair, on aurait pu y voir un Signe."

Jack - "Gné ?"

Laurent - "Shyamalan référence... Pas grave."

Jack - "Putain, regardez !"

La Laguna continuait son chemin à travers champ pour rattraper la Mercos. L'HCB assis sur la banquette arrière arrivait d'ailleurs à la distinguer à travers le talut sur la droite. Mais la Laguna se retrouvait face à un dylemme. A gauche, des poules, au milieu, une ferme, à droite, des chèvres...

Jack - "On explose quoi ? Les chèvres, c'est un peu résistant."

Laurent - "Nooon, pas les chèvres !!"

L'HCB - "Des chèvres en Bretagne ?!"

Jack - "Les poules alors ?!"

Laurent - "La ferme !"

Jack - "Faut bien prendre une décision.. et rapidement les gars !"

Laurent - "La ferme que je te dis (et il la pointa du doigt)"

De toute façon, à la vitesse où ils allaient , Jack n'aurait pas eu le temps de dévier vers les poules.

PLAM.

La Laguna emboutit les deux grosses portes battantes du hangar et passa telle une tornade au milieu du passage. Le fermier que se trouvait là, eut juste le temps de se jeter dans ses cochons à gauche et la fermière dans ses canaris à une droite. Vu son poids... pauvres canaris :S

Et... PLAM

La sortie de la ferme explosa aussi sous la vitesse de la Laguna. Ils débarquèrent de nouveau sur de l'herbe. Mais plus de taluts sur la droite ! La Mercos était à une centaine de mètre. Jack dévia vite fait vers la route. Ils reprirent ainsi leur poursuite... La Mercos arrivait non loin de l'aéroport de Guipavas. Ces salauds allaient s'échapper par avion !

* * *

Aéroport de Guipavas, Brest, France

La mercos s'engaga sur le tarmac de l'aéroport. Un avion les attendait, prêt à décoller ! Deux voitures se trouvaient à côté.

Des hommes armés de uzis se tenaient debout. La Mercos se planqua derrière eux.

Lorsque la Laguna blanche déboula elle-aussi. Les 3 hommes à l'intérieur eurent juste le temps de se baisser. Des centaines de balles s'incrustèrent dans la carcasse de la voiture. Les vitres explosèrent. Jack braque le volant pour se planquer sur la droite de l'aéroport. Quand ils n'entendirent plus de bruit, ils relevèrent la tête, ça allait, ils étaient planqués derrière un container. Jack sortit en trombe de la voiture, flingue au poing.

Laurent - "Tu vas pas y aller tout seul, Jack ! Ils ont des armes automatiques, tu n'y pourras rien."

Jack - "On va pas perdre une bataille de nouveau, on a une réputa..."

Le bruit de l'avion qui décollait vers le loin le fit taire. C'était trop tard...

Il jeta un oeil, les hommes armés étaient toujours là et se dirigeaient vers eux.

Jack - "Ils sont 6 et j'ai... j'ai 6 balles."

Laurent - "On va peut-être aller se planquer dans l'aéroport avec Chiens Blancs."

Jack - "Allez-y, oui !"

L'HCB - "Bon courage !"

Jack - "Merci."

Les deux à peine partis, les bad guys arrivaient tout juste au container. Jack se montra. BAM BAM BAM. Trois ennemis à terre. Les trois autres se planquèrent derrière le container. Ainsi y'avait Jack d'un côté avec 3 balles, de l'autre les trois bad guys avec trois uzis chargés à bloc.

Deux partirent d'un côté, l'autre à l'opposé...

Jack ressortit de son côté...

Un homme se présentait à lui ! BAM ! Sa tête explosa tandis que son corps s'écroulait à terre, sa main vidant le chargeur du uzi au sol.

Mais Jack ne vit pas les 2 hommes qui se présentaient dans son dos...

BAM BAM BAM BAM BAM BAM BAM

* * *

Deux minutes plus tôt...

Laurent et HCB couraient vers l'aéroport. C'est alors qu'ils virent Jack est en mauvaise position.

Un garde de sécurité se pointa devant eux.

Garde - "Hé, vous, qu'est-ce que vous faîtes là ?!"

Laurent - "Un de nos amis est en difficulté là-bas. Regardez !"

Garde - "Je m'en fous. Qu'est-ce que vous faîtes là ?! C'est ma question."

HCB - "On fuit."

Et il se mit à courir. Le garde allait sortir son arme pour l'arrêter... "Hé, vous, arrêtez vous !"

PLOM. Laurent l'assoma.

* * *

Jack se retourna, les deux hbad-guys étaient à terre. Morts criblés de balles. Derrière eux se trouvait Laurent une arme à la main.

Laurent - "Tu croyais qu'on allait te laisser tomber ?!"

Jack - "Me..mer...merci. Où... où t'as eu cette arme ?"

L'HCB - "Il a assomé un garde de sécurité... et d'ailleurs, je suis un peu inquiet. On ferait mieux de s'éclipser rapidement..."

Laurent haussa les épaules. "Désolé"

Jack - "Pas grave, tu m'as sauvé la vie, je te revaudrais ça ! Cassons-nous vite maintenant !"

* * *

Brest, France

Ils rentrent dépités à la safe house. Ils ont encore perdus une bataille !

Babette en a marre et donne direct une big claque à Jack. CLAK.

Jack - "Mais pourquoi ?!"

Babette - "Tu fais chier ! On va même pas pouvoir célébrer la victoire, vu qu'il n'y a PAS de victoire."

Jack - "J'étais pas tout seul !"

Babette - "Qui conduisait ?"

Jack - "Euh.... moi. Mais je vois pas le rapport."

Babette - "Eh bien, voilà le rapport."

Elle lui tendit un rapport de police.

Babette - "130 km/h sur une route de campagne ! Mais tu te fous de la gueule du monde ?! Tu savais qu'il te restait plus que 2 pts ?!"

Jack - "Hein? De quoi ? Je peux plus conduire ? Mais je suis citoyen américain."

Babette - "Et tu crois que t'as le droit de faire ce que tu veux ? Non, mais tu te fous vraiment de ma gueule !"

Jack - "J'ai l'aval de la présidente des Etats-Unis. Tu sais qu'on a carte blanche, hein?"

Laurent - "Jack ? Je peux te dire deux mots ?"

Jack - "Oui, vas-y"

Laurent (murmurant) - "C'est les aléas de la grossesse. Elle est sûrement énervée ces temps-ci. C'est normal. Propose-lui une petite fête et ça ira mieux."

Babette - "Qu'est-ce qu'il t'a dit ?"

Jack - "Une petite fête bretonne, ça te tente ?"

Babette - "Voilà enfin une chose positive. Je dois dire merci à qui ? Toi ou Laurent ? Mais ne réponds pas, je crois que j'ai ma réponse... idiot, va !"

Et elle retourna dans sa chambre en grommelant.

L'HCB - "Ah, ces femmes..."

* * *

Plouzané, France

(ceci est une scène incompréhensible, sauf sous l'effet de l'alcool, et encore...)

(c'est d'ailleurs pour ça qu'il manque le nom des intervenants, on ne sait plus qui a dit quoi...)

(il manque aussi l'ortho-gram-conjug mais ça, c'est normaaaal...)

La teuf battait son plein. Tout le monde était shouté. Laurent était déjà parti vers le bar. Yipiho, yipihaaa.

Un gars avec une casquette rouge arrêtait pas de tourner autour de Babette. Ça énervait Jack...

- Pikaaaaaaaaaaaaaachu, je vous lance des attaques éclair !!

- Vas-y, y'a des chauves souris !!

- mouhahahha t'es trop défoncé

- je sais !

- un jour, je verrais 3 éléphants sur une tortue et là je saurais que j'ai atteint le paradis

- comment t'es poétique mon loulou

- m'appelle pas mon loulou, ça fait pd

- j'adore pushing daisies

- mais de quoi tu parles ?

- je suis un G trente trois K

- un quoi ?

- un Giiiiiiiiiiiiiiiik !!! et t'as pas l'air d'en être un toi

- je suis un gars bien moi!

- vas te faire foutre, je suis un gars bien aussi

- et toi, t'es quoi ?

- non Koa, c'est mon pote, moi c'est Albert.

- T'es de Monaco ?

- Non, de Plomeur-Bedou, tu sais... là où y'a le planétarium

- T'es bien space d'ailleurs

- pk ?

- parce que

- parce queeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee mouhahaha

- sont tous défoncés ici

- ptan ma plus grosse cuite, j'ai vomi au moins 15 fois dans la soirée, j'ai pissé dans la baignoire, ct tip top

- d'avoir pisser ds la baignoire ?

- non, d'avoir fait une soirée aussi diiiiiiiiingue

- et puis, moi qd je bois, ça me fais rien quoi ! je tiens l'alcool, je suis un vrai breton ! un jour j'ai été dans le Limousin, ils tenaient pas ces guignols. Limite on aurait pu jouer au Scrabble à leur grande soirée !! mouhahaha. Alors que moi, c'est 2 packs de bière minimum par personne et après on passe aux choses srérieuses ! Cocktail de la mort toussa !

- Mouahhaha bisounoursssssss moi je te fais des bisous, des bisous dans le coup, des bisous partoit

- partout ? descends pas trop bas qd même mouhahahahaha

- sont tous défoncés

- je veux bien te défoncer aussi !

- Pikaaaaaaaaaaaaaachouu attaque éclair de la force du feu de Dieu

- Raaaaaaaaaaaaaaaaah

- ...ton laveur ! mouhahaha, je suis trop drôle quoi!

- Râ, ct un dieu grec en fait... vous êtes trop incultes pour discuter avec moi...

- Et toi, tu baises ?

CLAP.

- Ben quoi, ct une question sensée, reviiiiiiiens.

BLAM.

- han, un mec s'est fait tirer dessus !

- c de sa fôte aussi ! il avait qu'à pas poser une question si évidente ! il parlait à la Valoche qd même !

- mwa, je m'en vais la consoler...

- han merde, je viens d'avoir la même idée...

- preums' !!

- quoi ?

- c le premier qui dit preums' qui gagne !

- Quoi ?! tu te fous de ma gueule !

- Nan, c Thierry, le proprio, qui a défini cte règle !

- c pas lui le petit copain de la Valoche ?

- euh... si

- je lui reparlerais de sa règle à l'occasion.

- au fait c une fille o uun garçon ?

- on sait pas

- c vrai tiens on sait pas, faudrais le savoir

- on ira à l'hopital ds qques jours, qd on aura récupérer de notre cuite

- moi, ça me fait chier... je me casse ! j'en ai marre de ces bretons bourrés !

- Mais euuuuuuuuuh, c marrant, c ça faire la fête ! On se bourre la gueule , on se fume des pets et on attends d'être complétement HS pour enfin dormir.

- Moi, ça me plait pas. J'ai une dignité !

- Ptain, avoir un bébé, ça t'a rajouté un baton dans le cul !

- Parle moi encore uen fois comme ça, et le baton, je le fous dans TON cul! Et tu verras, ça fait pas du bien car du sang coulera par l'ouverture et le temps que t'arrêtes l'hémorragie, tu seras vidé. Plus de connard ! Tu veux essayé ?

- Ok, j'ai rien dit, même pas drôle... Kenavo tiens !

* * *

Brest, France. Quelques jours plus tard, à l'hôpital...

Jack et Babette attendaient le docteur dans une chambre d'hôpital.

Babette - "Où sont les autres ?"

Jack - "L'homme aux chiens blancs est parti faire des courses au Super U et Laurent doit être dans le couloir."

Babette - "L'homme aux chiens blanc n'a toujours pas de prénom ?"

Jack - "Il préfère garder l'anonymat. Même si je l'ai entendu se faire appeler Napoléon pendant la fête. Atta, je vais voir juste 2 secondes ce que fais Lolo."

Jack alla voir dans le couloir.

Laurent fricotait avec une jeune interne.

Laurent - "Tu as la peau douce."

Meredith - "Tu as la bite dure."

Jack retourna dans la chambre.

Jack - "Il est... occupé."

Babette - "Héhé, quel charme fantastique il a avec les femmes !"

Jack - "Elles n'ont pas l'air très difficile dans le coin !"

Babette - "Et pourtant, on dit souvent qu'elles sont irréductibles dans le coin."

Jack - "Astérix référence, n'est-ce pas ?"

Babette (souriant) - "Et ouais, on est en Gaule, hein"

Le gars à la casquette rouge débarqua sans transition à la porte de la chambre : "C'est moi qui est la gaule en te voyant."

BAM. Jack avait dégaine plus vite que son ombre.

La casquette rouge resta à sa place à virevolter tandis que la tête du gars explosait et entrainait en arrière le corps. Il s'écrasa contre le mur étalant une grosse flaque rouge sur les murs blancs et stériles de l'hôpital. Des cris d'infirmières retentirent dans le couloir.

Babette - "Jack, tu es mon homme."

Jack - "Je sais."

Le médecin Le Gall arriva alors pour faire la photo du bébé. Il semblait se moquer du cadavre dans le couloir.

Le Gall - "Bonjour, je suis le Docteur Le Gall, je vais vous examiner."

Jack & Babette - "Bonjour, Docteur."

Jack - "Le cadavre ne vous dérange pas ?"

Le Gall - "Un voyou de plus ou de moins, vous savez... Je devrais même vous remercier."

Des minutes intenses se suivirent... Jack tenait fermement la main de sa comparse en attendant le résultat.

Babette - "Jack, t'as déjà réfléchi aux prénoms pour notre petit ou petite ?"

Jack - "Ouais, vite fait. Tony si c'est un garçon, Kirsten si c'est une fille."

Babette - "Et pourquoi ? T'as regardé dans le livre des prénoms si leur description était favorable. J'aimerais tant avoir des enfants forts."

Jack - "Nan, j'en ai un peu rien à foutre de ça. C'est un peu comme l'astrologie."

Babette - "Mais euuh... L'astrologie, c'est intéressant."

Jack - "Tout ce que je sais, c'est que j'ai pas envie que notre enfant soit une balance. Taureau, c'est pas mal, c'est plus classe."

Babette - "On verra bien, mon amour."

Jack - "En tout cas, Tony, c'est pour rendre hommage à mon meilleur pote à la CTU, il sera hyper content. Et Kirsten, c'est parce que j'adore l'actrice Kirsten Dunst. J'ai jamais réussi à la sauter et voilà... je trouve que si notre fille avait ce prénom, ça lui irait bien."

Babette - "Mouais, ben tu rêves. Faudra choisir autre chose."

Jack - "T'avais quoi en tête ?"

Babette - "Tom si c'est un garçon, Mary ou Brenda si c'est une fille. Tu veux savoir pourquoi ?"

Jack - "Non. Sinon tu sais comment je suis... Je vais éclater la tête d'un Tom Sawyer et après tu vas encore me prendre pour un dingue."

Babette - "Je sais que tu es dingue et pourtant... je reste avec toi."

Jack - "Tu as sûrement des gênes sado-masochistes dans la peau."

Babette - "Oui."

Jack (parti dans ses pensées) - "Ça ferait un bon titre pour le 4ème Jason Bourne d'ailleurs..."

Le Gall - "Monsieur-dame. Vous voulez savoir le sexe de votre enfant ?"

Babette - "Oui, s'il vous plait."

Jack - "Ben oui, qu'est-ce qu'on attend depuis deux minutes à votre avis ?"

Le Gall - "Ne soyez pas désagréable ou je vous laisse dans l'ignorance."

Jack - "C'toi l'ignorant ! T'as jamais entendu parler du grand Jack Bauer, le mec qui torture plus vite que son ombre !"

Le Gall - "Oh, eh, vous commencez à me chauffer les oreilles là."

Babette - "Oooooooooooooooh ! Stop ! C'est fini maintenant ! Je commence à en avoir ras la chatte de vos combat de testoréones ! Donne-nous le résultat maintenant bouffon !"

Le Gall - "C'est un garçon."

Jack - "Donc une fille... On peut pas faire confiance à ce fils de pute."

Babette - "Nom di jiu ! Maintenant on saura jamais."

Jack fit alors le tour du lit, prit le médecin par le col, ouvrit la fenêtre et le balança par dessus bord. Bien entendu, il le tenait quand même. Le médecin ballotait dans le vide et criait comme un forcené.

Le Gall - "Vous êtes malade !! Remontez-moi !"

Jack - "T'es pas en position de discuter ! J'ai carte blanche dans ce pays, j'ai le droit de tuer !"

Le Gall - "Vous... vous avez trop regarder James Bond..."

Jack - "Tu me prends pour un con ou quoi ? Dis-moi la vérité maintenant."

Le Gall - "Ok, ok, c'est une fille !"

Jack - "C'est ton dernier mot ?"

Le Gall - "Oui, oui !"

Jack - "Donc... mon salaud... tu reconnais nous avoir menti ?!"

Le Gall (pleurnichant) - "Désolé, je sais pas ce qui m'a pris... vous m'aviez échauffé un peu. Pardonnez-moi."

Jack le regarda dans les yeux pendant quelques secondes.

Le Gall - "S'il vous plait..."

Jack - "J'ai qu'une chose à te dire. Fais gaffe la prochaine fois !"

Et il le lacha.

Le Gall (dans le vide) - "Noooooon."

PLOM.

Babette - "Jack ! Mais t'es dingue ! Il avait avoué !"

Jack - "T'inquiétes, il va s'en sortir. J'ai attendu qu'une ambulance pointe son nez exactement en dessous de la fenêtre."

Babette - "Aaaaah, ouf, tu me rassures !"

L'homme aux chiens blanc débarqua avec des bouteilles à la main.

L'HCB - "Dis donc, ils vendent que du cidre dans le coin ! Impressionnant ! J'ai même pas trouvé mon coteau du Layon !"

Jack - "Tu tombes à pic. On va pouvoir fêter notre petite fille !"

L'HCB - "Félicitations ! Une fille... C'est magnifique !"

Jack - "T'as vu Laurent dans le couloir ?"

L'HCB - "Euh oui... Il allait dans un placard avec une interne. Il devrait arriver vite fait."

Jack - "Il a pris son viagra ?"

Ils rigolèrent un bon coup. Pauvre Laurent, il en prenait plein sa gueule à chaque fois.

Babette - "Une fille, ça posera quand même des problèmes..."

Jack - "C'est clair, je voulais pas en parler mais bon... j'ai eu une fille avec ma première femme, c'était une vraie casse-couille ! J'aurais aimer avoir un petit gars pour lui apprendre la vie mais bon, tant pis, hein! Je suis heureux d'avoir un enfant avec toi, c'est le principal."

L'HCB - "C'est beau l'amour."

Jack et Babette s'embrassèrent.

L'HCB - "Mais bon, y'a pas que ça dans la vie ! Le cidre c'est délicieux ! On peux même aller fêter ça à la crêperie !"

- pas de réponse -

L'HCB - ""Vous m'entendez ?"

- toujours pas de réponse -

L'HCB - "Bon, je vais aller boire tout seul dans mon coin alors..."

- pas de réactions -

Il partit la tête baissée de la chambre...

C'est alors que...

Laurent - "Attends-moi ! Une cuite après une baise, chui toujours partant !"

Fin du deuxième épisode.

// Générique de fin //

Starring :

Jack Bauer.................................................Kiefer Sutherland

Babette Dupont...........................................Mary-Louise Parker

Laurent Cassidy..........................................Ben Browder

Guest-stars :

L'homme aux chiens blancs.........................Gary Oldman

Le gars à la casquette rouge.......................Lorànt Deutsch

Le docteur Le Gall......................................Bruno Wolkowitch

Special guest-stars :

Rosa Palmer..............................................C.C.H Pounder

Une série produite par : Seriessub

Créée, écrite et réalisée par : Babamania

Copyright © 2007 Babamania Tous droits réservés

// END //

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